Le monde voit
Puisque
Lorsque Dieu dit qu’Il veut que vous ayez une vie abondante (Jn 10 :10), est-ce que cela inclut la célébration d’un jour de fête qui semble aussi inoffensif que
Ne présumez de rien. Ne vous fiez même pas au présent article. Allez voir dans les encyclopédies et les livres d’histoire. Vérifiez dans
Tout comme Noël, Pâques, l’Halloween, le Jour de l’An et autres fêtes de ce monde,
Les lupercales et la fête de Juno Februata
Les lupercales
(aussi connue en tant que fête de licence sexuelle) célébrée le 15 février, était observée par les anciens Romains en l’honneur de Lupercus, le dieu de la fertilité et de l’agriculture, le protecteur des troupeaux et des récoltes et grand chasseur de loups. Les Romains croyaient que Lupercus protégerait Rome des meutes de loups qui dévoraient le bétail et les gens. Assistés par les vierges vestales, les luperques (les prêtres mâles) observaient les rites de purification en sacrifiant des chèvres et un chien dans la caverne du Palatin, là où les Romains croyaient que Romulus et Remus avaient été abrités par la louve qui les avait nourris avant qu’ils fondent Rome.
Habillés de pagnes tachés de sang et faits avec la peau des chèvres sacrifiées, les luperques parcouraient Rome frappant les femmes avec des februa, des courroies faites des peaux des chèvres. Les luperques croyaient que ces flagellations purifiaient les femmes et leur garantissaient la fertilité et l’aisance lors de l’accouchement.
Le mot février dérive du mot februa et signifie purification.
Pour les Romains, février était aussi consacré à Junon Februata, la déesse de febris (fièvre de l’amour), des femmes et du mariage. Le 14 février, des billets (petites pièces de papier sur lesquels était écrit le nom d’une adolescente) étaient mis dans un récipient. Des adolescents choisissaient alors au hasard un billet. Le garçon et la jeune fille dont les noms avaient été choisis formaient alors un couple lors de jeux érotiques et de fêtes qui étaient célébrées partout dans Rome. Après la fête, ils demeuraient des partenaires sexuels pour le reste de l’année. Cette coutume a été observée dans l’empire romain pendant des siècles.
Le blanchiment des perversions
En 494 ap. J.-C., le pape Gélase a rebaptisé la fête de Junon Februata en l’appelant la fête de la purification de la vierge Marie. Le pape Gélase a rebaptisé la fête de Junon Februata en l’appelant la fête de la purification de la vierge Marie. Elle est aussi connue sous le nom de Chandeleur, de fête de
Après que Constantin eut fait de l’Église romaine la religion chrétienne officielle de l’empire romain (325 ap. J.-C), ses dirigeants voulurent se débarrasser des fêtes païennes observées par le peuple. Parmi elles, les lupercales étaient prioritaires. Toutefois, les citoyens romains voyaient cela d’un autre oeil.Ce ne fut pas avant 496 ap. J.-C. que l’Église de Rome put agir sur les lupercales. Ne pouvant s’en débarrasser, le pape Gélase la changea plutôt du 15 au 14 février et l’appela
La date de célébration fut plus tard changée du 14 au 2 février. Elle tire son nom d’un des saints de l’Église qui, en 270, fut exécuté par l’empereur à cause de ses croyances. Selon l’Encyclopédie catholique, au-moins trois Saint-Valentin différents, tous martyrs, sont mentionnés dans le martyrologe sous la date du 14 février. Un aurait été prêtre à Rome, un autre évêque d’Interrama (
Des biographies de plusieurs hommes différents appelés Valentin ont été fusionnées pour obtenir un seul Saint-Valentin officiel.
L’Église a poussé le blanchiment des lupercales encore plus loin. Au lieu de mettre les noms des jeunes filles dans des boîtes, ce fut le nom des saints qui cette fois étaient tirés à la fois par les garçons et les filles. Il était ensuite du devoir de chaque personne d’émuler la vie du saint dont le nom avait été tiré. C’est une autre tentative par Rome de blanchir une observance païenne en la christianisant. Dieu n’a jamais donné à l’homme l’autorité ou le pouvoir de faire une telle chose.
Bien que l’Église de Rome ait banni la loterie sexuelle, les jeunes hommes continuent d’en pratiquer une version atténuée en envoyant aux femmes qu’ils désirent des messages romantiques contenant le nom de Saint-Valentin.
À travers les siècles, les cartes de
Le premier homme du nom de Valentin
Mais qui était le Valentin original ? Et que signifie le nom de Valentin ?
Valentin vient du mot latin Valentinus, qui vient lui-même de valens être fort, puissant, imposant.
Tel que mentionné, les Romains célébraient les lupercales afin d’honorer le dieu de la chasse Lupercus. Pour les Grecs, de qui les Romains avaient copié la majorité de la mythologie, Lupercus était connu sous le nom de Pan, le dieu de la lumière.
Les Phéniciens adoraient le même dieu sous le nom de Baal, le dieu soleil. Baal était un des nombreux noms ou titres de Nimrod, un vaillant chasseur, particulièrement de loups. Il fut aussi le fondateur et premier maître de Babel (Gen 10 :10-12). Défiant Dieu, Nimrod fut à l’origine de la religion à mystères de Babylone dont la mythologie a été copiée par les Égyptiens, les Grecs, les Romains et une multitude d’autres peuples anciens. Sous des noms ou des titres différents (Pan, Lupercus, Saturne, Osiris) Nimrod est l’homme fort, le vaillant chasseur-guerrier, dieu des anciens.
Mais, direz-vous, qu’est-ce que le symbole du cœur a à faire avec le fait d’honorer Nimrod/Valentin ?
Le titre Baal signifie seigneur ou maître et celui-ci est mentionné dans toute
La mythologie décrit Cupidon comme pourvu d’une personnalité à la fois cruelle et enjouée. Il utilisait ses flèches invisibles dont l’embout était en or, pour frapper les femmes et les hommes sans méfiance, les faisant tomber follement amoureux. Il ne faisait pas cela pour leur bénéfice, mais bien pour les rendre fous de passion avec le dessein de rendre leur vie misérable et se moquer d’eux.
Plusieurs des dieux des Égyptiens, des Grecs, des Romains, des Assyriens et de d’autres peuples ont pris pour modèle un seul homme, Nimrod. Mais qu’est-ce que cela a à faire avec nous aujourd’hui ?
Pourquoi devrions-nous nous préoccuper de ce qui est arrivé dans le passé ?
Lisez ce que Dieu commande à Son peuple en ce qui concerne les pratiques et les traditions païennes.
« N’imitez pas la voie des nations, et ne craignez pas les signes du ciel, parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité » (Jér 10 :2-3).
Voyez aussi les paroles du Christ dans Matthieu 15 :9 : «C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes».
Partout dans
Dieu prend-Il vraiment au sérieux le paganisme ?
Lorsqu’Il sauva les douze tribus d’Israël d’un esclavage brutal et les fit sortir d’Égypte, Il leur commanda :
« Vous ne ferez point ce qui se fait dans le pays d’Égypte où vous avez habité, et vous ne ferez point ce qui se fait dans le pays de Canaan où je vous mène : vous ne suivrez point leurs usages » (Lév 18 :3).
Dieu exigea des Israélites de ne pas se souiller par les pratiques et coutumes païennes des nations environnantes (v. 24-29).«Vous observerez mes commandements, et vous ne pratiquerez aucun des usages abominables qui se pratiquaient avant vous, vous ne vous en souillerez pas. Je suis l’Éternel, votre Dieu » (v. 30).
Dieu a maudit l’Égypte (une nation d’adorateurs de la nature) par dix plaies et libéra Israël de l’esclavage. Il sauva Israël de l’armée de Pharaon en ouvrant la mer Rouge et en conduisant Son peuple en sécurité. Il nourrit les Israélites de la manne des cieux (une nourriture spéciale donnée par Dieu). Il les protégea des armées aguerries des nations païennes et les emmena dans
Comment Israël répondit-il à Dieu ?
« Nos pères en Égypte ne furent pas attentifs à tes miracles, ils ne se rappelèrent pas la multitude de tes grâces, ils furent rebelles près de la mer, près de la mer Rouge… Ils firent un veau en Horeb, ils se prosternèrent devant une image de fonte. Ils échangèrent leur gloire contre la figure d’un bœuf qui mange l’herbe. Ils oublièrent Dieu, leur sauveur, qui avait fait de grandes choses en Égypte, des miracles dans le pays de Cham, des prodiges sur la mer Rouge…Ils méprisèrent le pays des délices; ils ne crurent pas à la parole de l’Éternel, ils murmurèrent dans leurs tentes, ils n’obéirent point à sa voix… Ils s’attachèrent à Baal-Peor, et mangèrent des victimes sacrifiées aux morts. Ils irritèrent l’Éternel par leurs actions » (Ps 106 :7,13-14, 19-22, 24-25, 28-29).
Dieu ordonna explicitement à Israël d’expulser et de détruire toutes les nations qui occupaient
« car ils détourneraient de moi tes fils, qui serviraient d’autres dieux » (v.4)
Mais les Israélites se croyaient meilleurs que Dieu. Ils décidèrent de faire les choses à leur façon.
« Ils ne détruisirent point les peuples que l’Éternel leur avait ordonné de détruire. Ils se mêlèrent avec les nations, et ils apprirent leurs œuvres. Ils servirent leurs idoles, qui furent pour eux un piège; ils sacrifièrent leurs fils et leurs filles aux idoles, ils répandirent le sang innocent, le sang de leurs fils et de leurs filles, qu’ils sacrifièrent aux idoles de Canaan, et le pays fut profané par des meurtres. Ils se souillèrent par leurs œuvres, ils se prostituèrent par leurs actions » (Ps 106 :34-39).
Dieu voulait que la nation d’Israël serve d’exemple aux nations d’alentour. C’est pourquoi, ayant en vue de les réveiller et de les remettre sur la bonne voie, Dieu permit à leurs ennemis de les conquérir. Israël se repentit et cria vers Dieu, qui les sauva. Une fois le ventre plein et leurs vies en sécurité, les Israélites retournèrent vers les autres dieux. Dieu les punit à nouveau. Israël se repentit et cria à nouveau vers Dieu.
Et c’est ainsi que se poursuivit le cycle de délivrance, idolâtrie, punition, repentir (v. 40-46), jusqu’au moment où, finalement, Dieu n’eut d’autre choix que de divorcer l’Israël infidèle (Jér 3 :6-11).
Il utilisa les Assyriens, une des nations guerrières les plus brutales de l’histoire, pour envahir, conquérir, mettre en esclavage et déplacer tout le royaume du nord d’Israël (II Rois 17). Ceux-ci disparurent de l’histoire et les descendants modernes de ces dix tribus ont ignoré leur véritable identité jusqu’à aujourd’hui. Par après, Dieu envoya le royaume du sud, celui de Juda (qui consistait surtout des tribus de Juda, de Benjamin et de Lévi) en exil à Babylone (II Rois 24 et 25).
Parce qu’ils observaient (au moins physiquement) le véritable Sabbat qui est un signe qui identifie le vrai Dieu et Son peuple (Ex 31 :12-18), les Juifs purent conserver leur identité. Les Israélites furent sévèrement punis pour avoir désiré suivre les coutumes, les rituels, les traditions et les pratiques païennes.
Comme vous pouvez le constater, Dieu ne prend pas le paganisme à la légère.
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